mercredi 7 mai 2008
Aveu de Ynetnews : Opposition Juive au Sionisme en Terre Sainte
60 ANS DE NAKBA, 60 ANS D'ETAT SIONISTE TERRORISTE ANTI-TORAH: FINISSONS EN!
AVEU DE ZIONIST YNETNEWS:
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Chirac appelle à nouvel ordre mondial
Discours prononcé par M. Jacques CHIRAC, Président de la République française, devant l'International Institute for Strategic Studies.
http://elysee.fr/elysee/elysee.fr/franc …22644.html
Londres (Royaume-Uni) le jeudi 18 novembre 2004.
Monsieur le Lord Maire,
Monsieur le Président de l Institut International d Études Stratégiques,
Monsieur le Directeur,
Mesdames, Messieurs,
Je tiens tout d'abord à vous remercier pour votre accueil et vos aimables paroles de bienvenue. C'est pour moi un plaisir et un honneur de pouvoir m'exprimer, dans un Institut aussi prestigieux, devant vous qui contribuez par vos réflexions et vos analyses à éclairer les choix des responsables de la scène internationale.
Voici quelques jours, le peuple américain s'est exprimé. Dans quelques mois, d'autres consultations auront lieu en Europe. Les peuples européens, en France, au Royaume-Uni et dans de nombreux pays de l'Union, seront appelés à se prononcer directement sur la Constitution européenne.
Comme les élections américaines, toutes ces consultations, qui sont les respirations naturelles de la démocratie, engageront, par-delà chacune de nos nations, l'évolution même du monde.
Le monde où nous vivons est un. Un monde dans lequel les choix des Etats-Unis, les choix de l'Europe, pèsent aujourd'hui d'un poids déterminant.
Un monde complexe et mouvant, inquiétant parfois, mais de plus en plus présent dans la vie et les préoccupations de nos concitoyens alors que la mondialisation brouille chaque jour davantage la limite entre ce qui se passe à l'intérieur et au-delà de nos frontières.
Un monde qui bouillonne à la recherche de nouveaux équilibres, qui hésite entre l'espoir et le chaos.
La responsabilité qui incombe aujourd hui à l'Europe et aux Etats-Unis est immense. Nous avons chacun notre histoire et notre regard. Par son expérience, l'Europe porte le message de la réconciliation entre les ennemis d'hier, elle témoigne de la force du droit, de la coopération et de la solidarité. Comme les Etats-Unis, elle a reçu en héritage l'essentiel, c'est-à-dire l'attachement aux valeurs de la démocratie, de la liberté, des droits de l'homme, qui fondent la Charte des Nations Unies.
C'est dans ces valeurs communes qu'aujourd'hui, comme hier, Américains et Européens trouvent le socle de leur unité pour faire face ensemble aux défis de ce nouveau siècle et contribuer à créer un nouvel ordre mondial reposant sur l'adhésion des peuples, sur leur liberté et sur le respect de leur identité.
Avant les attaques terroristes du 11 septembre 2001, la fin de la guerre froide, voici quinze ans, a, pour la troisième fois en un siècle, scellé la victoire des démocraties et de la solidarité transatlantique.
La chute du communisme a eu des implications profondes dont nous commençons juste à prendre la mesure. Au lendemain de notre victoire, nous avons fait le choix de la mondialisation en espérant que les échanges économiques unifieraient le monde dans la prospérité. Certains ont cru que la défaite du communisme signait la mort des idéologies et que nos valeurs s'imposeraient naturellement et partout.
Quinze ans plus tard, le paysage que nous avons devant nous reste inachevé et confronté à de nouvelles menaces.
Le choix de l'ouverture économique a permis de libérer des centaines de millions de femmes, d'hommes, d'enfants de la pauvreté. Ainsi se constituent progressivement, à côté de l'Union européenne, des Etats-Unis et du Japon, de grandes entités, pays ou groupes de pays, formant autant de nouveaux pôles qui combinent la puissance économique et la volonté politique.
Cette réalité nouvelle conduit à une remise en cause de la prééminence séculaire de l'Occident et de ses modèles sur le reste du monde. Elle ouvre la voie à l'affirmation d'une autre modernité qui tend à s'émanciper de nous. Une modernité ancrée dans des histoires et des cultures millénaires qu'il nous faut apprendre désormais à mieux connaître et à respecter, et qui ont vocation elles aussi à comprendre et à partager pleinement les valeurs de démocratie et de liberté.
Souvent, la mondialisation bouleverse et fragilise des sociétés mal préparées à en saisir les opportunités.
En Afrique, notamment, elle relègue dans la misère, la maladie, l'ignorance et l'exclusion des centaines de millions de femmes, d'hommes et d'enfants. Cette situation est moralement inacceptable, politiquement dangereuse et économiquement absurde. La misère va de pair avec les grandes épidémies, qui ne connaissent pas de frontières. Elle pousse sur les routes de l'exil des millions d'êtres humains en quête d'un avenir meilleur. Elle stérilise des énergies et des talents qui, libérés du combat quotidien pour la survie, pourraient contribuer à la prospérité commune. Elle conduit trop souvent à la révolte et à la guerre.
Dans des régions en crise, la nostalgie du passé et l'intégrisme religieux font figure de refuge dans la tourmente. La misère et le sentiment de l'injustice sont alors un terreau fertile pour les fanatismes et les révoltes. Et l'Occident souvent ressenti comme la source de tous les maux. Dans un monde globalisé, ne pas y prendre garde est ouvrir la voie au choc des civilisations.
La mondialisation, enfin, nous impose d'être encore plus attentifs à la crise écologique. Car l'humanité exerce une pression croissante, et destructrice, sur la nature. Une pression qui risque de s'accroître jusqu au point de rupture si l'ensemble du monde devait reproduire les modes de consommation et de production occidentaux qui sont fondés sur le gaspillage de ressources naturelles, des ressources que l'on croit, à tort, inépuisables.
Elle couve, dans ses interstices, de nouvelles menaces contre la paix et la sécurité. Car la criminalité internationale, le terrorisme, la prolifération des armes de destruction massive détournent et travestissent à leurs fins la liberté des échanges et les instruments de la modernité.
L'avenir dépend de notre capacité collective à appréhender cette nouvelle complexité du monde, en nous débarrassant des schémas périmés. Il dépend de notre volonté de relever ensemble les défis communs. Des défis que ni l'Europe ni les Etats-Unis, ni aucun autre acteur international, n'a aujourd'hui les moyens de résoudre seul. Mais des défis dont la solution déterminera la sécurité et l'avenir de chacun des citoyens de nos pays.
C'est en reconnaissant la réalité nouvelle d'un monde multipolaire et interdépendant que nous parviendrons à bâtir un ordre international qui soit plus juste et plus sûr.
Il est certes toujours possible d organiser le monde selon une logique de puissance. Mais l'expérience nous enseigne que ce type d organisation est par définition instable et mène, tôt ou tard, à la crise ou à l'affrontement.
Un autre choix s'offre à nous. Celui d'un ordre fondé sur le respect de la règle internationale et la responsabilisation des nouveaux pôles du monde, par leur association pleine et entière aux mécanismes de prise de décision. Seule cette voie est susceptible de fonder, dans le long terme, un ordre stable, légitime et accepté.
C'est pourquoi nous devons travailler ensemble au renouveau du multilatéralisme. Un multilatéralisme qui doit s'appuyer sur une Organisation des Nations Unies rénovée et renforcée. Avec un Conseil de Sécurité élargi dans les deux catégories de membres permanents et non permanents, représentatif des nouveaux équilibres du monde. Avec la création d une nouvelle enceinte politique de gouvernance économique et sociale de la mondialisation dont le dialogue élargi d'Evian et le projet de sommet du G20 sont, dans une certaine mesure, la préfiguration. Nous devons tout mettre en oeuvre, ensemble, pour que ces réformes prennent forme en 2005.
Un multilatéralisme qui doit être relayé par un soutien aux processus d intégration régionale en cours sur tous les continents. C est à ce niveau aussi que doit jouer la logique de responsabilisation, avec l'appui des grandes organisations multilatérales.
Il nous faut construire le nouvel ordre mondial sur la reconnaissance de la diversité des cultures. Cette réalité, longtemps étouffée, s'affirme aujourd'hui comme un facteur de plus en plus décisif dans les rapports entre les nations. C'est en la respectant que nous assurerons une adhésion authentique aux valeurs de la Déclaration universelle des droits de l'Homme.
Le dialogue entre les cultures, entre les civilisations, entre les religions est la meilleure réponse aux ennemis de la liberté qui misent sur leur affrontement.
Ce dialogue respectueux de la diversité va naturellement de pair avec un soutien résolu aux processus de démocratisation engagés par de nombreux pays. Nous croyons à l'universalité de l'aspiration à la liberté et à l'exercice de la citoyenneté. Nous devons soutenir partout les réformateurs dans le respect de l'identité des peuples. Mais nous devons éviter toute confusion entre démocratisation et occidentalisation. Car si notre mémoire est parfois courte, les peuples jadis soumis à la domination de l'Occident, eux, n ont pas oublié et sont prompts à voir dans nos actions une résurgence de l' impérialisme et du colonialisme.
Pour construire le nouvel ordre mondial qui garantira durablement la paix, la sécurité, le progrès économique et humain, le monde a besoin d'une Europe forte dans un partenariat transatlantique renouvelé.
L'Europe est porteuse d un modèle : après les totalitarismes, deux conflits mondiaux, l'Holocauste, près de cinquante années de guerre froide, elle a fait le choix de se libérer des jeux de puissance. Ses peuples ont fondé, sur des partages de souveraineté librement consentis, un espace de paix, de démocratie, de solidarité et de prospérité qui fait de l'Union européenne un acteur international original et exemplaire.
Demain, avec l'entrée en vigueur de sa première Constitution, l'Europe, animée d'idéaux humanistes et démocratiques, dotée d'une vision claire de ses intérêts stratégiques, devra être capable d assumer des responsabilités nouvelles sur la scène internationale.
Elle a vocation à établir des liens privilégiés avec les grands pôles du monde. Je pense bien sûr à la Chine, à l'Inde, au Brésil, ou à tous ces groupements de pays comme le Mercosur, l'ASEAN ou l'Union africaine, qui aspirent légitimement à voir reconnaître leur nouvelle stature politique, économique, technologique et financière.[/b] Je pense aussi à la Russie qui retrouve la place qui lui revient dans le concert des nations et qui, par l'histoire, la culture et la géographie nous est si proche.
Le dialogue que l'Europe développe avec ces nouveaux pôles du vingt-et-unième siècle contribue au progrès de nos valeurs, au respect de la règle internationale et à la stabilité du monde. Il n est pas la poursuite solitaire d'intérêts égoïstes, mais une priorité stratégique claire accordée à l'engagement et à la responsabilisation de ces nouveaux acteurs globaux.
Ma conviction est que ce dialogue harmonieux avec les autres grands pôles du monde contribue à la promotion des valeurs universelles qui sont au cour du lien transatlantique.
Le 6 juin 2004, sur les plages de Normandie, j'ai rappelé que la France n'oubliera jamais ce qu'elle doit à l'Amérique, son amie et son alliée depuis la guerre d'Indépendance. Elle sait, comme tous les pays d'Europe, que l'Alliance atlantique, forgée dans l'épreuve, est fondamentale pour notre sécurité collective face aux menaces nouvelles.
Voici quarante ans le Président Kennedy appelait à l'établissement d'un partenariat équilibré entre les deux rives de l'Atlantique. La France, avec l'Union européenne, partage cette vision.
Je veux rappeler que, pour la France, l'OTAN est aussi l'enceinte où, dès lors qu'ils sont unis autour de mêmes objectifs, et mandatés par la communauté internationale, Américains et Européens peuvent conjuguer leurs efforts au service de la paix, dans un climat d'écoute et de respect mutuel.
Dans cet esprit, la France a décidé au sommet de Prague de s'engager pleinement pour permettre à l'OTAN de faire face aux menaces du monde actuel. Elle est désormais l'un des plus importants contributeurs de la Force de Réaction Rapide de l'OTAN, la NRF, dont les moyens nationaux sont également disponibles pour l'Union européenne.
La France compte également parmi les tout premiers contributeurs de forces aux missions militaires de l'Alliance et dirige, en ce moment même, les opérations au Kosovo et, à travers l'état-major du Corps européen, en Afghanistan. Cela démontre qu'une Europe de la défense plus forte contribue aussi à une Alliance plus forte.
Construire une défense européenne crédible, ce n'est évidemment pas construire l'Europe contre les Etats-Unis, comme on l'entend dire parfois. C'est donner à l'Europe la capacité d exercer ses responsabilités de manière autonome, en liaison avec l'Alliance atlantique ou en son sein.
C'est une démarche de longue haleine. Car si l'Europe dispose en théorie du second budget militaire du monde, équivalent en volume à la moitié de celui des Etats-Unis, les résultats ne sont pas à la hauteur des efforts consentis. La seule voie réaliste pour donner à l'Europe les capacités qui lui font défaut, est aujourd hui de rapprocher les outils de défense nationaux, de mutualiser les moyens, de supprimer les duplications inutiles, de rechercher les synergies et de privilégier les programmes menés en coopération. Après le succès de l'A400M, cette préoccupation est au coeur des réflexions et des projets que la France conduit depuis plusieurs mois avec l'Allemagne et d'autres partenaires au sein de l'Union.
Ainsi la France a fait le choix, comme le Royaume-Uni, de la propulsion classique pour son futur porte-avions, ce qui doit permettre une meilleure interopérabilité de nos flottes. Mettons tout en oeuvre, bousculons les conservatismes, dépassons les difficultés conjoncturelles, pour que cette coopération, que le Premier ministre britannique et moi-même avons voulue, soit un réel succès, un succès pour nos pays et un succès pour l'Europe, pour sa défense et pour le lien transatlantique.
Dans le même esprit, nous devons relever ensemble le défi stratégique de l'espace, garantie de l'autonomie de l'Europe et de sa crédibilité dans l'évaluation de la menace et dans la conduite des opérations militaires. Dans ce domaine également nous avons établi des coopérations fructueuses avec l'Allemagne. Nous pouvons sûrement aller plus loin ensemble avec le Royaume-Uni.
La résolution des crises régionales peut constituer, au cours des prochains mois, le premier chantier d'une coopération transatlantique renouvelée.
Des Balkans à l'Afghanistan, en passant par Haïti, nous voyons ce que l'Europe et les Etats-Unis peuvent faire ensemble quand ils font l'effort de s'accorder sur les objectifs et les moyens pour les mettre en oeuvre. Dans toutes ces zones de crise, nos soldats sont engagés côte à côte au service de la paix.
C'est là où nos approches diffèrent qu'il nous faut concentrer tous nos efforts.
Le règlement du conflit du Proche-Orient ne peut plus attendre. Si nous voulons apaiser les tensions et les passions, vaincre la peur, la frustration, le désespoir, mettre un terme durable à la violence et au terrorisme, dans la région et au-delà, nous devons tout mettre en oeuvre pour parvenir à une solution juste et durable du conflit israélo-palestinien.
La disparition de Yasser ARAFAT, incarnation historique des aspirations nationales du peuple palestinien, rend plus urgent encore le règlement de cette crise. Confrontés au risque du chaos, les responsables palestiniens ont fait le choix de la démocratie. Soutenons-les dans leur démarche. Facilitons la tenue, dans les territoires palestiniens, d'élections libres. Aidons à l'affirmation d institutions palestiniennes légitimes et démocratiques qui constitueront, pour Israël, les meilleurs partenaires pour la paix.
Au-delà, la relance du processus de paix au Proche-Orient est une priorité absolue, qui doit rassembler Américains et Européens, avec leurs partenaires du quartet. Assurons ensemble le succès du retrait de Gaza. Ouvrons la voie à la mise en oeuvre de la feuille de route, à la création d un Etat palestinien viable et démocratique vivant aux côtés de l'Etat d'Israël, dans la paix et la sécurité.
En Iraq, la résolution 1546, adoptée à l unanimité, a défini les étapes d'un processus politique qui doit maintenant être mis en oeuvre dans toutes ses dimensions. Notre conviction est que les élections prochaines, pourvu qu'elles soient organisées de façon crédible, peuvent aboutir à la création d'institutions iraqiennes pleinement légitimes et permettre à ce pays de reprendre les rênes de son destin. Rendre au peuple Iraqien, dans toutes ses composantes, sa dignité par la liberté retrouvée, lui redonner toute sa place dans la communauté internationale et lui permettre de contribuer, par sa stabilité, à l'équilibre de la région sont des objectifs qui rassemblent l'ensemble de la communauté internationale. La prochaine conférence de Charm-El-Cheikh doit être utile et faire avancer la cause de la paix en confortant le processus en cours jusqu'à son terme.
La lutte contre la prolifération des armes de destruction massive et contre le terrorisme constitue notre second chantier. Dans ces domaines, la coopération transatlantique est déjà exemplaire. Elle doit se poursuivre et se renforcer.
Pour donner, à la lumière des crises récentes, une nouvelle impulsion à la politique de non-prolifération, j'ai proposé la tenue d'une réunion des chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres du Conseil de sécurité. Cette proposition est plus que jamais d'actualité. Elle doit nous permettre de dresser un bilan lucide des forces et des faiblesses du dispositif de non-prolifération que nous avons bâti au cours du temps : traités, régimes de contrôle des exportations de technologies sensibles, mécanismes de vérification et d'inspection, programmes spécifiques dans le cadre du G8, Initiative de Sécurité contre la Prolifération, stratégie européenne contre la prolifération des armes de destruction massive.
Cette rencontre permettrait d'explorer de nouvelles voies pour compléter ces instruments irremplaçables et renforcer le consensus international.
Le cas de l'Iran est sans aucun doute l'urgence du moment. C'est ce qui nous a conduit, avec le Royaume Uni et l'Allemagne, en association avec l'Union européenne, en liaison avec la Russie, et en pleine transparence avec les Etats-Unis, à proposer à Téhéran une approche fondée sur des engagements réciproques entre nos pays : dès lors que l'Iran décide de mettre en oeuvre des mesures de confiance pour garantir la nature pacifique de son programme nucléaire, dans l'immédiat et dans l'avenir, nos trois pays, en liaison avec l'Union européenne et ses Etats membres, peuvent s'engager avec lui dans une coopération à long terme dans les domaines politiques, économiques et technologiques, dont le nucléaire civil. Il est en effet normal que les pays qui respectent leurs obligations internationales en matière de non-prolifération, et qui apportent la preuve de la nature pacifique de leurs ambitions, puissent bénéficier des technologies auxquelles les règles internationales leur donnent légitimement accès. Mais il faut être sans faiblesse envers ceux qui ne respectent pas leurs engagements.
Enfin, notre monde connaît une extension du terrorisme que rien, aucune cause, ne saurait justifier. Face à ce déchaînement de violence aveugle et barbare, la communauté internationale doit être unie. En Afghanistan, où nos forces spéciales luttent aux côtés de nos alliés américains, et ailleurs, notre lutte sans merci a porté des coups très durs aux réseaux terroristes. Grâce à la coalition établie dans le cadre de l ONU, les États ont resserré leurs rangs. Mais les récents attentats en Asie, en Europe et en Afrique montrent la persistance et le développement de la menace.
Ce constat inquiétant nous oblige à définir une réponse toujours plus efficace et appropriée, y compris contre les formes nouvelles de la menace que sont, notamment, le bioterrorisme ou le cyberterrorisme.
Il nous amène aussi à reconnaître que le terrorisme plonge ses racines dans les conflits non résolus ou dans la pauvreté et l'absence de perspectives de développement. Notre lutte ne peut faire l'impasse sur cette réalité.
Il est d'autres défis que ceux de la sécurité qu'un partenariat transatlantique renouvelé permettra de relever avec succès. Je pense en particulier à la lutte contre la pauvreté et à la protection de l'environnement. Nous avons l'année prochaine, lors du sommet du G8 qu accueillera le Royaume-Uni, l'occasion de prendre des décisions qui changeront la donne.
Il n y a pas de fatalité du sous-développement. L'exemple de la Chine ou de l'Inde le démontre. Mais il y a une impasse de la pauvreté, dont nous devons aider à sortir celles et ceux qui ne peuvent y parvenir par leurs propres forces. Celles et ceux qui, trop faibles pour tirer parti des bénéfices de la libéralisation du commerce international, risquent d'être encore davantage marginalisés.
Nous connaissons le chemin. Ce sont les Objectifs de Développement du Millénaire adoptés voici quatre ans par la communauté internationale. Nous connaissons la méthode, celle du partenariat établi à Monterrey et illustré par la démarche du NEPAD. Nous en connaissons le prix. De l'ordre de cent milliards de dollars par an, soit une fraction modeste de la richesse mondiale. Et pourtant, l'aide publique des pays riches ne couvre que la moitié de cette somme.
La communauté internationale doit, d'urgence, trouver de nouvelles ressources pour le développement. Il faut, pour cela, explorer toutes les voies, sans a priori ni exclusive, pour mobiliser une fraction des immenses richesses créées par la mondialisation.
Le Royaume-Uni a présenté l'idée d'une Facilité Financière Internationale, que nous soutenons. La France, avec le Brésil, le Chili et l'Espagne, a mis sur la table des propositions concrètes et réalistes sur les taxes internationales, qui en sont le complément. Préparons pour le sommet des Nations Unies de septembre 2005 une approche commune par laquelle la communauté internationale respectera pleinement ses engagements.
Il n y a pas non plus de fatalité à la destruction de la nature et, dans ce domaine, la première urgence est la lutte contre le changement climatique. Comme le Premier ministre britannique, je suis convaincu que c est l'une des menaces les plus pressantes de notre temps et je suis déterminé à tout faire pour que la réaction internationale soit à la hauteur de l'enjeu.
Face à ce défi global, le Protocole de Kyoto est le seul instrument efficace dont nous disposons. La décision de la Russie de le ratifier est un événement historique. Un pas important pour l'avenir de l'humanité. Le prochain sommet du G8, sous présidence britannique, doit permettre, je l'espère, de franchir ensemble, avec les Etats-Unis, une autre étape décisive.
Mesdames et Messieurs,
L'équilibre du monde multipolaire qui s'affirme repose sur un partenariat harmonieux entre les grands pôles et sur l'affirmation des valeurs et de la vision des pères fondateurs des Nations Unies qui, au lendemain de la seconde guerre mondiale, ont conçu un ordre international fondé sur le droit et la justice.
C'est ce monde de droit et de justice, appuyé sur un lien transatlantique fort et renouvelé, que nous appelons de nos voeux.
Je vous remercie.
Mercredi 07 Mai 2008
lamatrice75@gmail.com
Nicolas Sarkozy fera une visite en Israël fin juin
07/05/2008
Nicolas Sarkozy effectuera une visite en Israël fin juin, a confirmé mardi la secrétaire d'Etat chargée de l'écologie Nathalie Kosciusko-Morizet en visite pour deux jours dans ce pays.
"Nicolas Sarkozy a prévu une visite en Israël fin juin, et non durant les festivités marquant les 60 ans d'Israël, afin d'avoir une visite plus personnelle et plus dense", a précisé Mme Kosciusko-Morizet en soulignant que la date anniversaire de l'Etat hébreu tombait le 8 mai, au moment des célébrations en France de la libération.
Lors de sa visite, dont les dates n'ont pas été précisées, Sarkozy sera accompagné de plusieurs dizaines d'industriels français ainsi que de membres du gouvernement, dont Mme Kosciusko-Morizet. "Pour les festivités en Israël, M. Sarkozy sera représenté personnellement par l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin", a ajouté la secrétaire d'Etat.
Kosciusko-Morizet a entamé lundi une visite de deux jours en Israël, suivie d'une journée en Jordanie sur, selon elle, "la thématique du développement durable, dans la perspective de la préparation du déplacement de Nicolas Sarkozy fin juin".
Elle a rencontré Shimon Pérès ainsi que ses homologues israéliens Gideon Ezra, ministre de l'Environnement, et Benyamin Ben Eliezer, ministre des infrastructures nationales.
"Nous travaillons à une convention de coopération sur les thèmes du développement durable, qui inclue des volets sur le climat, l'eau, la sécurité industrielle en milieu urbain et le projet de canal entre la mer Rouge et la mer Morte", a-t-elle précisé.
Ce projet conjoint de canal entre Israël, la Cisjordanie, et la Jordanie, est soutenu par la France qui finance à hauteur de 3 millions d'euros les études de faisabilité commanditées par la Banque Mondiale.
aloufok.net
Un Palestinien tué lors du déploiement des forces d'Abbas
07/05/2008
Un civil palestinien a été tué en Cisjordanie lors d'affrontements entre les forces de sécurité du président Mahmoud Abbas et des hommes armés, les premiers depuis une campagne de sécurisation lancée dans le nord de ce territoire.
Des centaines de membres des forces d'Abbas se sont déployés samedi à Djénine dans le cadre d'une campagne de sécurisation appuyée par Washington qui met à l'épreuve la capacité des Palestiniens à contenir les activistes, principale condition pour la création d'un Etat palestinien.
Des habitants de la ville de Kabatia, près de Djénine, ont dit qu'Ahmed Faouaz Kmeik, un civil de 20 ans, avait été tué par balles alors qu'il tentait de s'éloigner d'une confrontation entre les forces d'Abbas et des hommes armés assis dans un café.
Des membres des forces palestiniennes ont indiqué dans un communiqué que le civil avait été tué quand un "groupe illégal" a ouvert le feu sur les membres des forces de sécurité, ajoutant qu'ils ouvriraient une enquête sur cet incident et poursuivraient leur campagne.
Le déploiement à Djénine des forces d'Abbas, dont certains membres bénéficient de formations financées par les Etats-Unis en Jordanie, est la deuxième initiative de sécurité lancée par les Palestiniens dans une grande ville de Cisjordanie après une intervention similaire à Naplouse, à la fin de l'année dernière.
Des jeeps et des cars transportant, selon des commandants militaires, environ 600 membres des forces de sécurité sont arrivés samedi dans la ville en coordination avec Israël.
Cent cinquante autres déjà présents à Djénine, depuis longtemps un fief des activistes, les ont rejoints.
Les forces d'Abbas ont également pénétré dans le camp de réfugiés de Djénine, une première pour des membres de la sécurité palestinienne.
Ils avaient prévu de rester à Kabatia quelques jours en guise de démonstration de force mais ils se sont retirés jusqu'à l'entrée de la ville, craignant que la mort du civil n'accroisse les tensions.
De puissants clans, dont celui des Kmeils, dirigent depuis longtemps Kabatia et cet incident pourrait susciter des tensions entre la famille et la nouvelle force de sécurité, dont les commandants se disent déterminés à imposer la loi et à confisquer les armes illégales, y compris par la force.
La nouvelle force compte pénétrer dans une cinquantaine de villages autour de Djénine pour accomplir des missions similaires.
aloufok.net
Birmanie : le dernier bilan officiel fait état de 22 000 morts.
Plus de 22 000 personnes sont mortes en Birmanie depuis le passage, il y a quatre jours du cyclone Nargis, et au moins 41 000 autres sont portées disparues, a annoncé la télévision birmane, dans un nouveau bilan officiel.
L'organisation humanitaire Save the Children, qui compte 500 employés en Birmanie, fait état de 50 000 tués.
Des images satellitaires montrent des rizières entièrement inondées et des représentants d'organisations humanitaires ont indiqué avoir vu de vastes zones jonchées de cadavres. Les images montrent aussi que Rangoun, la plus grande ville de Birmanie est complètement cernée par les eaux.
La population manque d'eau, de nourriture, de tout.
Selon les autorités, rien qu'à Bogalay, située au coeur du delta de l'Irrawaddy, la principale région rizicole de Birmanie, environ 10 000 personnes ont péri et 95% des habitations ont été détruites. La plupart des 190 000 habitants de Bogalay sont sans abri depuis que Nargis a frappé le delta où vivent 24 millions de personnes soit la moitié de la population.
"De nombreuses personnes ont été tuées par un raz-de-marée de quatre mètres", a déclaré le ministre de la Protection sociale.
Mercredi 07 Mai 2008
http://www2.irna.ir
Palestine : Un congrès national à l'occasion de la 60ème commémorations de la Nakba palestinienne
L'association des "professeurs des universités" a annoncé la poursuite de ses préparatifs pour tenir le congrès de l'entente nationale, le 15 mai prochain, à Gaza pour commémorer la 60ème occasion de la (Nakba) du peuple palestinien, sous le slogan " transformez la commémoration de la Nakba à une journée de l'unité nationale".
Il est prévu que le mouvement du Hamas, du Fatah et du Djihad islamique vont participer à un congrès national, pour la première fois depuis, depuis les événements de Gaza, le 14 juin 2007.
L'association a envoyé une invitation au secrétaire général du front démocratique, Nayef Hawatma, pour participer au congrès, tout en disant que tous les palestiniens à Amman, Beyrouth, Damas, Ramallah, Al-Nassera et à Gaza vont participer à ce congrès et que les secrétaires généraux des factions palestiniennes vont donner des discours des lieux de leurs séjours.
Les organisateurs du congrès ont déclaré que le mouvement du Hamas, la direction du front démocratique, le front populaire et le mouvement du Djihad islamique ont affirmé et annoncé leur participation, tout en indiquant qu'ils coordonnent avec la direction du mouvement Fatah en Cisjordanie et la bande de Gaza, ainsi que le bureau du président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, pour participer à ce congrès.
Le président de l'organisation, Houssam Adwan, a exprimé son espoir que ce congrès va conduire à un dialogue palestinien général pour finir les désaccords palestiniens internes.
Siyam : L'accalmie ne signifie jamais bouche cousue face à l'agression de l'occupant
Saïd Siyam, ministre de l'intérieur dans le cabinet palestinien dirigé par Ismaël Haniyeh, insiste à dire que l'accalmie ne signifie jamais accepter les agissements de l'occupant israélien. La résistance reste un droit. Le droit de toujours répliquer à son agression.
Le gouvernement de Haniyeh a officiellement demandé à l'Egypte d'ouvrir le passage, dans le cas où l'occupant n'accepte pas l'accalmie, une initiative égyptienne, dit Siyam. Il affirme que Omer Solyman a confirmé avoir dit aux Israéliens des propos allant dans ce sens.
Par ailleurs, beaucoup d'Européens, officiels comme officieux, contactent le Hamas. Ils se rendent de plus en plus compte qu'on ne peut se passer de ce mouvement. Il n'y aura pas d’opération de paix dans la région sans que le Hamas n'y joue un rôle principal. Plus d'un croient aussi que le blocus a déjà montré ses limites.
Ces propos et d’autres encore ont été évoqués dans l'interview donnée par Saïd Siyam à notre Centre Palestinien d'Information (CPI), dont ci-dessous le résumé traduit par le soin du département français du Centre.
L'accalmie ou l'escalade
CPI : La situation va-t-elle plutôt vers l'accalmie ou vers l'escalade ?
Saïd Siyam : L'accalmie n'est pas encore de mise. Et les efforts donnés pour une accalmie ne signifient guère que nous resterons silencieux devant les agissements de l'occupant. Notre peuple palestinien a toujours le droit de répliquer à toute agression. Et il est maintenant connu que l'occupant persistera, comme à sa coutume, à donner quelques coups, question de sauver la face.
CPI : Y aura-t-il une réponse israélienne à l'initiative d'accalmie ?
Saïd Siyam : Cette affaire est actuellement aux mains du ministre égyptien, et nous attendons la réponse.
La position israélienne
CPI : La position israélienne de l'accalmie est dans un état de confusion totale, alors ?
Saïd Siyam : Nous ne pouvons compter que sur la position égyptienne. Par ailleurs, même si le gouvernement de l'occupation cherche l'accalmie, elle est dans l'intérêt de notre peuple. Très longue est notre guerre avec l'occupation.
CPI : Certains ricanent en disant que l'accalmie ne sera qu'un recul ?
Saïd Siyam : C'est le Hamas qui gouverne Gaza. Il constitue la tête de lance de la résistance. C'est lui qui voit où réside l'intérêt du peuple palestinien. Celui qui ricane et possède une solution pour alléger la souffrance de notre peuple, qu'il se présente.
Les choix
CPI : L'accalmie pourrait ne pas réussir. Plus d'un parlent d'un été chaud, d'une escalade à Gaza, d’une volonté de l'occupant d'assassiner les chefs du Hamas... Comment lisez-vous la scène avec toutes ces menaces ?
Saïd Siyam : Tous les scénarios sont possibles. Si l'accalmie réussit, la résistance s'y engagera. Si elle échoue, les factions continueront toujours la résistance.
CPI : Y a-t-il une promesse égyptienne d'ouvrir le passage de Rafah, si nécessaire ?
Saïd Siyam : Le ministre égyptien nous a informé que l'affaire sera ainsi. Mais concrètement, nous ne pouvons pas connaître l'étendue de cette ouverture.
CPI : Pourquoi cette attaque de quelques médias égyptiens ?
Saïd Siyam : La dernière visite en Egypte était une vraie réussite. Et l'escalade médiatique fait partie du passé.
CPI : On parle de contacts du Hamas et du gouvernement avec des Européens ?
Saïd Siyam : Oui, depuis quelques temps, des Européens contactent le Hamas, sur les niveaux officiel et officieux. Ils se rendent de plus en plus compte qu'on ne peut se passer de ce mouvement. Il n'y aura pas d’opération de paix dans la région sans que le Hamas n'y joue un rôle principal. Plus d'un croient aussi que le blocus a déjà montré ses limites. Le problème était ce que des étrangers se renseignaient sur le Hamas auprès de ses ennemis ! L'ancien président américain Jimmy Carter a été très étonné quand il a pris connaissance des principes du Hamas, que c’est mouvement national cherchant la libération de sa patrie, qu'il possède une vision politique de premier ordre.
CPI : Ces contacts-là auront-ils un quelconque résultat ?
Saïd Siyam : On ne peut pas encore parler de résultats concrets. Mais ils sont dans le bon chemin pour briser l'embargo imposé sur le mouvement.
CPI : Jimmy Carter, on dit que le Hamas lui a donné trop d'importance ?
Saïd Siyam : Nous n'avions pas demandé de le rencontrer. Cependant, si cette rencontre n'avait pas eu d'importance, elle n'aurait pas suscité cette colère violente de la part des Sionistes et des Américains. En tout cas, ses déclarations sont au profit du mouvement.
CPI : Des Européens intercèdent pour le soldat Chalitt, quoi de neuf quant à ce dossier ?
Saïd Siyam : Les Européens interviennent dans le dossier du soldat captif Chalitt. Mais rien de neuf, sachant la capacité des Sionistes à manoeuvrer. Nous exigeons la libération des captifs palestiniens condamnés à de longues peines.
Le dialogue avec le Fatah
CPI : Y a-t-il un espoir de réconciliation entre le Hamas et le Fatah ?
Saïd Siyam : Il faut poser cette question au président Abbas. Il devra respecter l'accord signé au Yémen. Etant revenu très déçu après sa rencontre avec Bush, il a dû se réconcilier avec son peuple. Pour sa part, Michaal s'est montré prêt à rencontrer le président Abbas.
Menaces
CPI : On dirait que la ministre israélienne des affaires étrangères a menacé le Hamas, ainsi que Michaal ?
Saïd Siyam : Khaled Michaal sa déjà échappé à une tentative d'assassinat en 1997. Ce qui est étonnant, c’est qu'une telle menace se fait dans un pays arabe.
Dialogue, élections, cabinet élargi
CPI : On parle de contacts non déclarés entre les mouvements du Hamas et du Fatah ?
Saïd Siyam : C'est vrai qu'il y a une grande tendance au Fatah qui veut traiter avec le Hamas. Mais il n'y a pas de dialogues avancés.
CPI : Bientôt, des élections présidentielles doivent être organisées. Vous y participerez ?
Saïd Siyam : Jusqu'à ce moment, nous avons respecté la présidence. Mais il est trop tôt pour parler de la participation du mouvement dans de telles élections.
CPI : Le Hamas veut élargir le gouvernement palestinien de Gaza. Cela n'élargira pas encore plus la division de la scène palestinienne ?
Saïd Siyam : Le Hamas dirige la bande de Gaza. Il a besoin d'élargir le cabinet, pour des raisons administratives uniquement.
La sécurité intérieure
CPI : Quelle est votre lecture de la situation sécuritaire ?
Saïd Siyam : Après la date fatidique du 14 juin dernier, la sécurité dans la Bande a tout à fait changé. Tous les citoyens et les visiteurs sont témoins de la situation qui s’est ô combien améliorée.
CPI : On a beaucoup parlé d'un réseau qui voulait assassiner le premier ministre Haniyeh. Quel est le sort de ses membres ?
Saïd Siyam : Les vrais organisateurs sont dernière les barreaux, attendant leur jugement. Cependant, les jeunes qui avaient refusé d'exécuter l'assassinat, même sous contraintes, ont été relâchés.
Les traîtres
CPI : L'occupant n'était-il pas pour quelque chose dans ces tentatives assassinat ?
Saïd Siyam : Il n'est pas impossible que l'occupant tente de pratiquer des crimes en engageant des traîtres. Mais dans cette affaire, tous les aveux s'orientent vers Ramallah.
CPI : Apparemment, vous avez mis la main sur des traîtres. A quel stade se trouve ce dossier ?
Saïd Siyam : Les grands traîtres ont reçu de grands coups, en dépit du travail très difficile. C'est une guerre ouverte. Même les appareils de sécurité sont visés par l'occupant. Il y a tout de même des avancées considérables.
Al Bardawil:l'annonce des progrès dans les négociations est une tromperie pour frapper la résistance
Le mouvement du Hamas a estimé très étrange l'annonce des progrès dans les négociations par le groupe de Ramallah qui a prétendu que le côté américain tient sérieusement à ses promesses, au moment où les conseillers centraux n'ont débouché à aucune avancée.
Le Hamas a qualifié les déclarations du groupe de Ramallah d'une tromperie à l'opinion public pour servir des agendas sécuritaires sionistes et politiques américains.
Le porte-parole du Hamas et le député au conseil législatif palestinien, Dr. Al Bardawil a accusé les leaders du groupe de Ramallah de publier des propagandes trompeuses, en critiquant leurs déclarations honteuses après qu'ils ont prétendu d'une part, qu'il existe des avancées dans les négociations, et d'une autre part, ils ont annoncé que les dossiers d'Al Qods, des réfugiés, des eaux et du colonialisme n'ont abouti à aucun résultat.
" Ces déclarations sont venues après des ordres israélo-américains, car la direction de George Bush a tellement besoin des deux leaders (Ehud Olmert frappé par un nouveau scandale et Abbas qui a été frappé par une crise cardiaque) pour soutenir leurs agendas dans la régions.
Il s'est interrogé :"pourquoi la direction américaine a-t-elle envoyé Rice à la région pour appuyer les missions des deux dirigeants devenus plus faibles que jamais?"
Al Bardawil a considéré que la visite récente de Condoleezza Rice à la région est venue pour renforcer les dossiers sécuritaires afin de frapper la résistance palestinienne, tout en niant tout avantage aux sujet des négociations, en faisant allusion aux opérations militaires actuelles des forces armées sionistes contre les postes des résistants à Gaza.
Il a insisté que les autorités sionistes veulent profiter du temps pour escalader leurs crimes sur le terrain, notamment après que les factions palestiniennes ont accepté l'accalmie proposée par l'Égypte, tout en déclarant que les résistants palestiniens ne respectent pas une accalmie de leur coté seulement, car les factions palestinienne exigent une accalmie générale, réciproque et simultanée.
Cinq palestiniens blessés lors d'une incursion au sud de Gaza
Les forces de guerre de l'occupation ont perpétré de nouveau, aujourd'hui à l'aube, mercredi 7/5, un massacre contre des palestiniens lors d'une incursion, où elles ont utilisé des raids aériens et leurs artilleries contre le village d'Abassan, au sud de la bande de Gaza.
Des sources médicales et sécuritaires ont affirmé au correspondant du centre palestinien d'information qu'un drone militaire de l'occupation avait lancé un missile contre un groupe de résistants d'Al Qassam qui ont fait face aux forces armées sionistes lors de leur incursion dans la région d'Abassan, où trois résistants d'Al Qassam ont été blessés.
Les sources ont confirmé également que deux autres citoyens palestiniens ont été blessés par les cannons des forces sionistes envahissantes, au moment où les avions de guerre de l'occupation survolaient le ciel, alors que les bulldozers démolissaient les terres des palestiniens dans cette région.
De leur part, les brigades d'Al Qassam ont affirmé dans deux communiqués militaires que les résistants d'Al Qassam ont fait face avec acharnement aux troupes occupantes, en les ciblant par six roquettes de type "RPG" et "Yacine", ainsi que cinq obus de mortier.
Les brigades d'Al Qassam ont affirmé fort attachement au combat contre les troupes sionistes qui tentent sans cesse d'envahir la bande de Gaza, en perpétrant des massacres et des crimes affreux contre les citoyens palestiniens.
L'interdiction des activités de solidarité avec les palestiniens en Jordanie
Le gouverneur de la capitale jordanienne, Amman, a refusé la demande du parti du travail islamique pour organiser, le vendredi prochain, un festival populaire à l'occasion de la commémoration de la 60e catastrophe (Nakba) du peuple palestinien.
Le responsable du dossier palestinien au bureau exécutif du parti, Hekmat Al-Rawasheda, a critiqué ce refus en exprimant, dans une déclaration de presse publiée par le site électronique du parti, son étonnement envers la décision du gouverneur d'Amman et du gouvernement jordanien d'interdire ces activités sous l'ombre de l'augmentation des complots contre le droit de retour des réfugiés palestiniens.
Il a ajouté que le refus à ces activités sert l'ennemi sioniste, tout en attaquant la position du gouvernement jordanien (inconstitutionnel) envers les activités qui visent à rappeler la 60 commémoration de la catastrophe (Nakba) du peuple palestinien, au moment où il permet à l'ambassade sioniste à Amman de célébrer la commémoration de l'occupation sioniste en Palestine.
Il est à noter que le gouvernement jordanien a interdit le mouvement islamique d'organiser des activités de solidarité avec le peuple palestinien, notamment avec les habitants de la bande de Gaza qui vivent sous un sévère blocus sioniste.
Hamas : Les négociations de l'autorité avec l'occupation visent à tromper l'opinion générale
Le mouvement du Hamas a dit que les déclarations autour de l'avancée des négociations entre l'autorité palestinienne et l'occupation israélienne représente un nouveau mensonge pour tromper l'opinion générale palestinienne et internationale.
Le porte-parole du mouvement du Hamas Fawzi Barhoum a dit, dans un communiqué de presse dont le Centre Palestinien d'Information a reçu une copie, aujourd'hui mardi 6/5, que ces déclarations sont venues selon la demande de la ministre américaine des affaires étrangères Condoleezza Rice, lors de sa dernière visite dans la région, dans le but de camoufler l'échec de la direction américaine après les promesses mensongères du président Bush à Abbas à Annapolis.
Barhoum a remarqué que les déclarations autour de l'avancée des négociations viennent pour couvrir l'échec du président Abbas et de son équipe négociatrice après plus de 30 rencontres, n'ayant pu convaincre l'occupation de lever un seul barrage en Cisjordanie.
Il a également déclaré que ces propagandes médiatiques viennent dans le cadre des tentatives américaines de sauver le premier ministre sioniste Ehud Olmert, notamment après le rapport de Winograd et le dernier scandale de corruption.
L'autorité de l'environnement avertit de la détérioration dans la bande de Gaza
L'autorité de l'environnement du gouvernement d'unité nationale dirigé par Ismaïl Haniyeh à Gaza a averti des dangereux résultats du blocus sioniste sévère imposé contre la bande de Gaza, depuis plus de onze mois, et de la détérioration de l'environnement et de la situation humanitaire dans la Bande.
Dans deux lettres adressées au directeur exécutif du programme d'environnement à l'ONU "UNEP", Achim Steiner, et au directeur régional du programme dans la région Ouest de l'Asie, Dr. Habib Al-Haber, le responsable de l'autorité de la qualité de l'environnement, l'ingénieur Youssef Al-Aziz, a expliqué la situation détériorée de l'environnement dans la bande de Gaza à cause du blocus sioniste et les dangereux résultats de l'épuisement des besoins nécessaires des citoyens palestiniens.
Il leur a demandé de se rendre dans la bande de Gaza pour constater de près les dangereux résultats du blocus sioniste imposé contre Gaza, et il a salué leurs efforts pour défendre l'environnement dans le monde.
Mercredi 07 Mai 2008
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