HalJordan Universe

C'est ici que vous serez confronté à un monde occulte et pour le moins humain qui est le mien

dimanche 18 mai 2008

L'UBS, vache à lait du mouvement sioniste ?

Une cinquantaine de ressortissants états-uniens ont déposé une plainte collective dans leur pays contre la banque suisse UBS, l'accusant d'avoir mené des transactions en Iran sans ignorer que l'argent versé serait utilisé pour financer le Hamas et le Hezbollah, lesquels auraient tué ou blessés des États-uniens lors d'attentats entre 1997 et 2001.

Les plaignants réclament 500 millions de dollars de dommages et intérêts.

Cette opération est organisée par le Shurat HaDin, une organisation israélienne qui ne fait pas mystère de ses liens avec le Mossad, le Shin Bet et Tshal. Elle coordonne des actions en justice dans le monde entier contre la résistance palestinienne et libanaise afin de « frapper au porte-monnaie les ennemis d'Israël » (sic). Elle a fait aussi bien condamner l'Autorité palestinienne que fermer la succursale de la Banque arabe aux USA et poursuit même les gouvernement syrien et iranien devant toutes sortes de juridictions.

En France, le Shurat HaDin s'est illustré en organisant les procès contre le journaliste Charles Enderlin et France 2, qui avaient eu l'audace de rendre compte d'une bavure de l'armée israélienne.

Outre qu'UBS est une vache à lait déjà ponctionnée dans les années 90 par le Congrès juif mondial, cette nouvelle action vise à dissuader la Confédération helvétique de continuer à servir d'intermédiaire dans les négociations secrètes irano-US.


Samedi 17 Mai 2008
http://www.voltairenet.org/article157055.html http://www.voltairenet.org/article157055.html

Posté par NonExistent à 21:10:01 - Actualité Economie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


vendredi 30 novembre 2007

La crise des subprimes n'est que la première vague annonciatrice d'un grand tsunami financier

Par F. William Engdahl, Global Research

Présentation par le traducteur: Cet auteur est l'un des meilleurs pour vulgariser et pour rendre accessible au plus grand public possible des sujets qui autrement ne demeureraient compréhensibles qu'à ceux qui ont fait les grandes écoles. Toutefois, cet article concerne la haute finance et inévitablement, le texte demeure parsemé de termes spécialisés et à premières vues, les explications peuvent ne pas sembler claires comme de l'eau de roche. Mais sans trop d'effort, à la fin de cet article chacun aura appris quelque chose lui permettant de bonifier sa compréhension de la crise financière actuelle et qui, si l'on se fie au « Laboratoire Européen d'Anticipation Politique – Europe 2020, » est appelée à devenir selon leurs propres mots, une « Très Grande Dépression. »

PREMIÈRE PARTIE: La douloureuse leçon de la Deutsche Bank, la principale banque d'Allemagne

Même mes amis banquiers expérimentés me disent qu'ils pensent que la pire des difficultés vécues par les banques américaines sont passées et que les choses reviennent lentement à la normale. Ce qui fait défaut dans leur optimisme réjouissant est le fait qu'ils ne réalisent pas l'ampleur de la dégradation continuelle dans le marché du crédit mondial, dont l'origine sont des titres adossés à des actifs US [Asset-backed securities] et en particulier le marché des Titres adossé à des créances obligataires [CDO] et des Titres adossés à des créances hypothécaires [CMO]. À ce jour, toute personne soucieuse d'en apprendre plus a entendu dire que « C'est une crise dans les subprimes, une catégorie de prêts hypothécaires résidentiels US. » Ce que pratiquement personne que je connais ne réussi à comprendre, c'est que la crise des subprimes n'est que la première vague annonciatrice d'un gigantesque tsunami. Voici un exemple survenu récemment pour vous démonter mon propos à l'effet que le « tsunami financier » ne fait que commencer.

Il y a peu de temps, la Deutsche Bank a reçu un grand coup lorsqu'un juge dans l'État de l'Ohio aux États-Unis a rendu une décision à l'effet que la banque n'avait aucun droit légal pour saisir les 14 maisons pour lesquelles les propriétaires n'avaient pas réussi à faire les derniers versements hypothécaires. Bien entendu, cela peut sembler être de la petite bière pour la Deutsche Bank, l'une des plus grandes banques mondiales, avec plus de 1,1 billions d'euros d'actifs à travers le monde. Comme Hilmar Kopper a l'habitude de dire, « ce n'est qu'une peccadille. » Cependant, ce n'est pas une peccadille pour le monde bancaire des anglo-saxons et de ses alliés européens tels que la Deutsche Bank, la BNP Paribas, la Barclays Bank, la HSBC et autres. Voyons pourquoi.

Un juge fédéral américain, C.A. Boyko dans le district de la cour fédérale de Cleveland en Ohio a rendu un jugement rejetant une demande de la Deutsche Bank National Trust Company. La filiale américaine de la Deutsche Bank voulait saisir 14 maisons de Cleveland habitées par leurs propriétaires, en revendiquant leur droit de saisie de biens immeubles hypothéqués.

C'est ici qu'arrive le grain de sable dans l'engrenage. Le juge a demandé à la Deutsche Bank de présenter les documents prouvant un titre légal des 14 maisons en question. La Deutsche Bank n'a pas réussi à le prouver. Tout ce que les avocats de la Deutsche Bank pouvaient présenter était un document indiquant seulement une « intention de transferts des droits hypothécaires. » Ils ne pouvaient pas présenter l'hypothèque actuelle c'est-à-dire cette pièce maîtresse au coeur du droit foncier occidental depuis la Magna Charta jusqu'à tout récemment.

Et alors pourquoi la Deutsche Bank ne pouvait-elle pas présenter au tribunal les 14 hypothèques sur ces 14 maisons? Parce que les banques vivent dans le nouveau monde exotique de la « titrisation mondiale » où les banques telle que la Deutsche Bank ou Citigroup achètent des dizaines de milliers d'hypothèques de petites banques régionales, les rassemble en « ballot » dans de nouveaux grands titres qui sont ensuite notées par Moody's ou bien par Standard & Poor's ou encore par Fitch et sont vendus comme des obligations à des Fonds de pension ou encore à d'autres banques ou à des investisseurs privés qui naïvement, ont cru qu'ils achetaient des obligations cotées AAA, c'est-à-dire la cote la plus sûre, et ils n'ont jamais réalisé que leur « ballot » d'environ 1000 prêts hypothécaires différents, contient peut-être 20 % ou 200 hypothèques de catégorie « subprime, » étaient d'un crédit de qualité douteuse.

En effet, les bénéfices perçus au cours des sept dernières années par les plus grands acteurs financiers en passant par la Goldman Sachs, la Morgan Stanley, la HSBC, la Chase et bien entendu la Deutsche Bank, étaient tellement sidérant, que peu ont pris la peine d'expliquer les modèles de risque utilisés par les professionnels qui font la titrisation des hypothèques. Ce n'est certainement pas les Trois Grandes compagnies de notation d'entreprises qui avaient un conflit d'intérêt criminel en classant ces titres au premier rang qui l'ont expliqué. Mais cette situation a changé brutalement en août dernier et depuis, les grandes banques ont publié l'une après l'autre des rapports désastreux sur leurs pertes liées aux subprimes.

-

Un nouveau fait inattendu

La décision rendue en Ohio rejetant les prétentions de la Deutsche Bank de saisir et de reprendre les 14 maisons pour défaut de paiement, n'est pas un simple coup de malchance pour la banque de Josef Ackermann. Il s'agit d'un tremblement de terre sans précédent pour toutes les banques possédant ce qu'elles pensaient être des garanties sous la forme de biens immobiliers.

Comment cela est-il possible? En raison de la structure complexe des titres adossés à des actifs [Asset-backed securities] et au fait que la propriété des titres hypothécaires est très dispersée (non pas l'hypothèque actuelle, mais la titrisation adossée sur elle,) personne n'est encore en mesure de déterminer qui détient précisément le document de propriété hypothécaire. Au fait, un petit détail juridique concernant nos experts en produits dérivés que l'on appelle parfois les « Wall Street Rocket Scientist » (1), ils ignorent quand ont été regroupé et mis en vente les centaines de milliards de dollars de titres adossés à des créances hypothécaires [CMO - Collateralized Mortgage Obligations] au cours des 6 ou 7 dernières années. En janvier 2007, environ 6 500 milliards de dollars de dettes hypothécaires titrisées était en circulation aux États-Unis. C'est au-delà de toute mesure!

Dans le cas de l'Ohio, la Deutsche Bank agit à titre de « Fiduciaire » pour des « groupes de titrisation » ou si vous préférez, des groupes d'investisseurs qui n'ont aucun lien entre eux et qui peuvent résider n'importe où. Mais le Fiduciaire [dans ce cas-ci la Deutsche Bank] n'a jamais possédé le document juridique connu sous le nom d'hypothèque. Le juge Boyko a ordonné à la Deutsche Bank de prouver qu'elle était le propriétaire des hypothèques ou des titres et elle en fut incapable. La Deutsche Bank a seulement réussi à insinuer que les banques avaient déjà réalisé des saisies dans de pareils cas, pendant des années et sans problème. Le juge a alors déclaré que les banques « semblent avoir adopté cette façon d'agir simplement parce qu'elles le font depuis si longtemps sans être importunées, que cette pratique leur semble avoir force de loi. Finalement mise à l'épreuve, » a conclu le juge, « la faiblesse de leurs arguments juridiques contraint le tribunal à leur barrer la route. » La Deutsche Bank a refusé de commenter.

-

Que surviendra-t-il?

Puisque la nouvelle de ce précédent juridique se répand à travers les États-Unis à grande vitesse telle les feux de broussaille de la Californie, des centaines de milliers de propriétaires pris au piège parce qu'ils ont mordu à l'appât au cours de la période où les taux d'intérêt étaient historiquement bas et dans le but d'acheter une maison souvent sans aucune mise de fond et avec des taux d'intérêt extrêmement bas pour les deux premières années mieux connu sous le nom de « l'intérêt seulement » des hypothèques à taux variable [Adjustable Rate Mortgages (ARMs)], sont aujourd'hui confrontées à voir exploser les mensualités hypothécaires au moment même où l'économie américaine est en train de s'enfoncer dans une sévère récession. (Je regrette la pléthore d'abréviations utilisées ici, mais c'est la faute des banquiers de Wall Street et non de l'auteur du présent article).

La bulle immobilière US qui a débuté vers 2002 a atteint son sommet lorsque Alan Greenspan a enclenché en 2005 et 2006 la plus agressive série de réductions de taux d'intérêt de toute l'histoire de la banque centrale des États-Unis, la Fédérale Réserve (la Fed). Tel que Grennspan l'a admit à l'époque, son intention était de remplacer la bulle Internet [Dot.com en anglais] par d'importants investissements immobiliers domiciliaires et par une bulle de prêts hypothécaires. Il prétendait que c'était le seul moyen d'éviter que l'économie US n'entre dans une profonde récession. Rétrospectivement, nous pouvons dire qu'une récession en 2002 aurait été beaucoup plus douce et moins dommageable que celle à laquelle nous sommes maintenant confrontés.

Bien sûr, aujourd'hui Greenspan a pris sa retraite en toute sécurité, il a écrit ses mémoires et il a remis le contrôle (et les blâmes) de ce gâchis au jeune Ben Bernanke, un ancien professeur de Princeton. Étant moi-même un diplômé de Princeton, je peux vous assurer que je n'aurai plus jamais confiance à la politique monétaire de la plus puissante banque centrale au monde, la Fed; une banque maintenant aux mains d'un professeur d'économique de Princeton. De telles personnes devraient être gardées dans leurs tours recouvertes de lierre. (2)

Mais revenons à nos moutons. La dernière phase de toute bulle spéculative est toujours pareille. Elle est comparable à l'animal qui salive d'excitation lorsqu'il aperçoit sa proie. Ce fut le cas de toutes les grandes bulles spéculatives en commençant par l'affaire des Tulipes Hollandaises dans les années 1630 (3), en passant par la bulle financière de la Compagnie des mers du Sud en 1720 (4) jusqu'au krach de Wall Street en 1929. Ces bulles financières étaient aussi vraies que la bulle immobilière US de 2002-2007. Au cours des deux dernières années du boom de la vente des prêts immobiliers, les banques étaient convaincues qu'elles pourraient revendre les prêts hypothécaires à une maison financière de Wall Street afin qu'elle les segmente (ou qu'elles fractionnent) tout en les entremêlant avec des milliers d'autres prêts hypothécaires de bonne et de mauvaise qualité pour finalement les revendre sous la forme de titres adossés à des créances hypothécaires [CMO - Collateralized Mortgage Obligation]. Dans leur grande avidité, les banques deviennent de plus en plus téméraires face à la solvabilité des futurs propriétaires. Dans de nombreux cas, elles n'ont même pas pris la peine de vérifier si la personne avait un emploi. D'ailleurs, pourquoi l'auraient-elles fait? Le prêt est revendu et il est titrisé et le risque de défaut de remboursement des emprunteurs était historiquement bas.

C'était vrai en 2005. La plupart des contrats hypothécaires dans la catégorie des subprimes à taux variable ont été conclut en 2005 et 2006, soit la dernière et la plus furieuse phase de la bulle immobilière US. Maintenant, toute une nouvelle vague de défaut de remboursement de prêts hypothécaires est sur le point de survenir à compter de janvier 2008. Entre décembre 2007 et le 1er juillet 2008, plus de 690 milliards de dollars en prêts hypothécaires feront face à une augmentation des taux d'intérêt selon les clauses contractuelles des hypothèques à taux variable signées deux ans plus tôt. Cela signifie que les taux d'intérêt du marché pour les prêts hypothécaires vont faire exploser les mensualités et ce, au moment même où une récession fait chuter les revenus. Des centaines de milliers de propriétaires seront obligés d'utiliser le dernier recours de tout propriétaire c'est-à-dire qu'ils devront cesser de faire les versements hypothécaires.

C'est ici que la décision du tribunal de l'Ohio nous donne la garantie que la prochaine phase de la crise hypothécaire US aura la dimension d'un tsunami. Si le jugement de cette cause de la Deutsche Bank dans l'État de l'Ohio est maintenu par la Cour Suprême des États-Unis, des millions de foyers en défaut de paiement ne pourront être saisi par les banques afin de les revendre. Robert Shiller de l'université Yale, un professeur en économique souvent controversé mais qui souvent frappe dans le mille, et aussi l'auteur du livre, Irrational Exuberance [L'exubérance irrationnelle], avait prédit le krach boursier Internet [en anglais les Dot.com] de 2001-2002. Ce professeur estime aujourd'hui que le prix des maisons résidentielles des États-Unis pourrait chuter jusqu'à 50% dans certaines régions. Par le fait même, le professeur donne ici la mesure de l'écart entre le placement immobilier et le rendement des placements en argent.

Les 690 milliards de dollars en « intérêt seulement » des hypothèque à taux variable [ARMs] que représente l'augmentation des taux d'intérêt entre aujourd'hui et juillet 2008 ne sont majoritairement pas dans la catégorie des subprimes, mais à peine dans la catégorie supérieure. Selon la « First Americain Loan Performance, » il y a un total de 1 400 milliards de dollars uniquement en intérêt lié à des hypothèques à taux variable [ARMs]. Une récente étude a permis d'établir que ceux qui ont emprunté sur des hypothèques à taux variable vont connaître une augmentation des taux d'intérêt dans les prochain 9 mois. Et alors, plus de 325 milliards de dollars de prêts ne pourront rencontrer leurs mensualités et renderont techniquement un million de propriétaires en défaut de paiement. Mais si les banques sont dans l'impossibilité de saisir les maisons pour compenser le rendement négatif des prêts hypothécaires, le système bancaires des États-Unis et tout un tronçon du système bancaire mondial fera face à une impasse financière tellement grande qu'en comparaison, la Grande Dépression des années 1930 nous semblera n'avoir été qu'une « peccadille ».

L'auteur F. William Engdahl est l'auteur de la version française de "Pétrole une guerre d'un siècle : l'ordre mondiale anglo-américaine." Son dernier livre vient d'être publié en anglais: Seeds of Destruction : The Hidden Agenda of Genetic Manipulation (Les semences de la destruction: L'agenda cachée des manipulations génétiques). Il peut être contacté via son site web www.engdahl.oilgeopolitics.net.

Traduction de Dany Quirion pour Alter Info

Article original anglais publié le 23 novembre 2007 :

Notes du traducteur :

1- « Rocket » en français veut dire fusée. La « Rocket Science» est utilisé dans l'industrie aéronautique et plus particulièrement en ce qui concerne les fusées. Ce caractère de grande expertise qui est associé à cette expresion fait qu'en anglais, il est possible de l'utiliser pour décrire tout autre domaine qui requiert une grande intelligence ou une grande habilité technique.
Dans le texte, l'auteur utilise l'expression de « Wall Street Rocket Scientists » pour désigner l'ensemble de ces grands génies et spécialistes financiers tels que des mathématiciens, des actuaires et les « banquiers Illuminati » qui ont créé et développer ce que l'on nomme aujourd'hui les "produits dérivés" autrement appeler dans la presse de chez-nous au Québec des "papiers commerciaux".

2- En anglais, le mot lierre est « Ivy ». En utilisant le mot « Ivy » dans le texte original anglais, l'auteur fait à la fois référence à la « Ivy League » c'est-à-dire ce groupe de 8 universités du nord-est des États-Unis. Le terme « Ivy » fait référence aux lierres qui poussent sur les murs des bâtiments de ces universités et qui symbolise leur ancienneté.
Ces universités sont les plus anciennes et les plus prestigieuses universités des États-Unis. Dans ce sens, « Ivy » ou « Ivy League » a des connotations d'excellence scolaire ainsi que d'élitisme.

3- Pour approfondir ce sujet, voyez cet excellent article : http://guillaumeland.zevillage.org/news/comment-est-nee-la-premiere-bulle-speculative

4- Pour plus d'information sur cette bulle financière de 1720 :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Krach_de_1720


Vendredi 30 Novembre 2007

danyquirion@videotron.ca

Posté par NonExistent à 09:53:00 - Actualité Economie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 23 novembre 2007

Le dollar US pourrait perdre jusqu'à 90% de sa valeur

Un article publié par l'United Press International nous apprend que le directeur du Trends Research Institute, Gérald Celente prévoit qu'une crise financière va probablement provoquer une chute libre du dollar US perdant plus de 90 % de sa valeur et fera s'envoler le prix de l'or à 2000 $ l'once.

« Nous sommes sur le point de vivre une période économique ne ressemblant en rien à ce que personne n'a encore jamais vu. » C'est en ces mots que Gerald Celente prévoit ce qu'il nomme la « Panique de 2008. »

Toujours selon l'United Press, Gérald Celente qui prévoyait il y a un an la crise financière des prêts hypothécaires des subprime et la chute du dollar US de même qu'en mai dernier, il prévoyait la croissance actuelle du prix de l'or, a déclaré à la presse que l'effondrement des subprime n'était que le premier « petit segment à haut risque du marché » à s'effondrer.

De grosses pertes telles que celles qui ont été récemment publiées par Citigroup Inc et General Motors seront également assez courantes au cours des temps à venir a-t-il dit, avant d'ajouter qu'il ne serait pas surpris si des géants tombaient raid mort.

Enfin, il ajoute que la Panique de 2008 engendrera une baisse du niveau de vie des états-uniens.

-

Par Dany Quirion pour Alter Info

Note : Gérald Celente est souvent interviewé par différents médias des États-Unis. L'institut qu'il a fondé a pour but d'analyser les événements qui façonnent le destin du monde et d'en prévoir la tournure. On lui reconnaît la juste prédiction du krach boursier de 1987, la chute de l'Union Soviétique et autres grands événements.

Source : http://www.upi.com/NewsTrack/Business/2007/11/19/forecast_us_dollar_could_plunge_90_pct/4876/

Vendredi 23 Novembre 2007

danyquirion@videotron.ca

Posté par NonExistent à 19:13:00 - Actualité Economie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 21 novembre 2007

Les pertes des banques se comptent en millier de milliards

Le dollar américain et le système financier ont déjà explosés. Les discussions à propos de comment la crise systémique « arrive » ne devraient pas exister - la crise est déjà là. Le krach du système basé sur le dollar provoquera l'explosion du système financier international dans son ensemble. Dèjà, des débris de la planète éclatée volent dans tous les sens, comme des astéroïdes - mais seul un idiot pourrait prétendre que les astéroïdes « vont causer » l'explosion ! La planète a explosée ! Seul un idiot ou un menteur débattrait « d'une tendance allant vers une crise à venir ». La catastrophe est maintenant.

-

La brève qui suit représente l'un de ces éclats :

20 novembre 2007 (LPAC) - Selon les annonces de ces derniers jours - relatives à des pertes dues à la crise financière, de la part de grandes banques - l'énorme bulle de contrats dérivés financiers tenue par les banques, évaluée de 500 000 à 700 000 milliards de dollars, ajoutée aux « pertes à effet de levier » sur les actifs de crédit, constitue le nouvel épicentre des pertes - comme le LPAC et l'EIR l'avaient prévenu, avec par conséquent un krach de plusieurs milliers de milliards de dollars face à nous.

Dans le cas le plus notable, la compagnie géante de réassurance, Swiss Re, a reconnu avoir essuyé une perte d'un milliard de dollars, venant seulement de deux contrats de dérivés connus comme des « credit swaps ». Swiss Re a refusé de nommer l'autre partie, sans nul doute une banque, à l'adresse de laquelle ces deux contrats de dérivés étaient destinés, bien que Goldman Sachs soit soupçonnée.

Le 16 novembre, l'économiste en chef de Goldman Sachs pour les Etats-Unis, Jan Hatzius, a publié une estimation effrayante des dégâts dans le système bancaire. Il prévoit que les pertes directes pour les banques américaines au cours de l'année prochaine soient de 400 milliards de dollars (une estimation très similaire venait juste d'être produite par l'économiste en chef de la Deutschebank). En supposant simplement que la moitié de ces pertes soient en actifs fortement multipliés (où le taux de dollars empruntés dans l'argent utilisé pour acheter les actifs est de 10 pour 1), Hatzius prévoit que la baisse totale dans la capacité des banques à prêter soit de 2 000 milliards de dollars. A titre de comparaison, en 2006, selon la Réserve fédérale, les prêts totaux des banques américaines aux ménages et aux sociétés non financières étaient de 3 240 milliards de dollars. En déclarant beaucoup moins que la réalité, Hatzius appelle le résultat « une récession substantielle ».

Le lecteur devrait ne pas se laisser prendre au jeu de la folie collective des financiers, et s'armer de ce que Lyndon LaRouche a proposé comme alternative au système financier, d'ores et déjà anéanti.


http://www.solidariteetprogres.org

Mercredi 21 Novembre 2007

-

Dans la même rubrique:

En passant des contrats en Amérique Latine la Chine assure ses fournitures énergétiques et réduit l'influence des USA - 17/11/2007

Gisele Bundchen se débarrasse du dollar ! La fin est proche ! - 07/11/2007

La lutte contre la corruption : le tonneau des Danaïdes - 12/12/2006

Hugo Chavez est d'accord avec l'Iran pour abandonner le dollar - 21/11/2007

Réflexions de Fidel Castro: LA FACTURE PÉTROLIÈRE ET LE DÉVELOPPEMENT - 21/11/2007

La Russie pourrait vendre son pétrole contre des roubles (Koudrine) - 20/11/2007

'L'empire des Etats-Unis' s'effondrera avec la chute du dollar (Chavez) - 19/11/2007

Subprimes : les juges rejettent les saisies des logements ! - 19/11/2007

Radar 18 novembre 2007 : le roi dollar est nu - 19/11/2007

La proposition du Président iranien aux responsables de l'OPEP - 18/11/2007

Le monde à l'envers ? - 18/11/2007

LaRouche : le mépris du Sénat américain à l'égard de la Chine accéléra la chute du dollar - 16/11/2007

Des actionnaires de TNK-BP accèdent aux gisements de pétrole du Kurdistan - 13/11/2007

Conjoncture économique internationale plombée par l'explosion des bulles de la dette privée et de l'immobilier au Nord - 09/11/2007

Flambée du pétrole et de l'or - 08/11/2007

Jean Ziegler a raison, les biocarburants sont un « crime contre l'humanité » ! - 07/11/2007

Citigroup et Merrill Lynch : la chute finale ? - 06/11/2007

Wall Street face à une « tempête de niveau 3 » - 06/11/2007

Les leçons des crises pétrolières - 30/10/2007

L'économie vénézuélienne sous Chavez - 29/10/2007

La carte économique du monde changera radicalement dans les 15 années à venir (experts russes) - 08/09/2007

Les banques eurasiatique et islamique de développement conviennent de financer des projets infrastructurels - 29/08/2007

3 milliards d'euros transférés annuellement d'Europe: Bataille autour de l'argent des émigrés algériens - 14/08/2007

Energie solaire: 114 M USD d'investissements attendus en Russie - 25/07/2007

EXPANSION DU TOURISME EN RUSSIE - 01/02/2007

Les perspectives du marché du travail - 31/01/2007

L'INDUSTRIE AUTOMOBILE AMÉRICAINE S'ENFONCE DANS LA CRISE - 31/01/2007

LE GROUPE SIDERURGIQUE RUSSE EVRAZ ACHETE OREGON STEEL MILLS - 26/01/2007

Jacques Myard - 08/12/2006

Fusion du New York Stock Exchange et d'Euronext : Il faut ouvrir les yeux ! - 30/11/2006

Posté par NonExistent à 20:11:00 - Actualité Economie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 18 novembre 2007

La Fed contrainte d'injecter 47 milliards de dollars pour faire tenir le système

Suite à l'avalanche de pertes des grandes banques anglaises telles que HSBC et Barclays, et de l'américaine Citigroup (contraint d'emprunter à des taux de 2 % au-dessus du taux du marché), la Réserve Fédérale (Fed) s'est vue obligée, aujourd'hui, d'injecter quelques 47 milliards de dollars dans le système bancaire pour éviter un krach. Les incantations disant que « le pire est derrière nous » se sont révélées une fois de plus dérisoires et incapables de rendre efficaces les interventions de la Fed.

L'économiste américain Lyndon LaRouche commente que cette politique de la Fed, qui consiste à « imprimer de l'argent pendant qu'on est en chute libre », « est l'écho, bien que dans des circonstances différentes, de la politique de la Reichsbank à l'époque de l'Allemagne de Weimar lors de l'explosion hyper-inflationniste de 1923. »

Selon l'agence Reuters, 47,25 milliards de dollars, est le montant le plus élevé depuis les attentats du 11 septembre 2001, quand les marchés avaient subit un plongeon spectaculaire tandis que les taux à court terme grimpaient vigoureusement.

Reuters constate également que depuis quelques jours les taux repartent à la hausse aussi bien en Europe qu'aux Etats-Unis. Citicorp a été contraint de payer le taux le plus élevé de son histoire pour émettre une obligation, 6,125 %.

Les grandes banques continuent à afficher des pertes colossales. Pour le troisième trimestre, le géant anglais Barclays a du déprécier 2,7 milliards d'avoirs liés au crédit hypothécaire à haut risque (subprime). HSBC, la plus grande banque d'Europe, fait passer en moyenne, chaque jour, 38 millions de dollars par pertes et profits !

Au lieu de se précipiter sur les solutions avancées par Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade, nos dirigeants continuent à chanter que tout va très bien Mme de la Marquise !


Dimanche 18 Novembre 2007

Solidarité et Progrès

Posté par NonExistent à 19:26:00 - Actualité Economie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 6 novembre 2007

LaRouche : J'avais raison sur la crise financière

L'économiste Lyndon LaRouche a fortement critiqué tous ceux qui se sont moqué de lui pour avoir averti de l'état de faillite irréversible et avéré du système financier international actuel et de la nécessité impérative d'une mise en règlement judicaire de ce système afin de procéder à sa réorganisation en faveur d'une reconstruction globale.

« L'information que deux des PDG des plus grandes banques américaines ont dû quitter leurs fonctions à cause de la gravité de la crise, » disait-il, « permet de souligner que j'avais raison et que mes critiques se sont trompés lourdement, et cliniquement à la limite de la folie. »

LaRouche disait que la cohérence entre les deux phases de sa fameuse « fonction de triple courbe » [indiquant dans la première comment le gouffre se creuse entre la sphère financière, la masse monétaire et l'économie physique et la crise hyperinflationniste dans la deuxième] peut servir d'instrument de référence pour mieux comprendre l'accélération exponentielle de la crise actuelle.

« Beaucoup de démocrates se comportent d'une façon pire que [le président américain] Hoover » face à la grande dépression des années trente, « en continuant à nier la réalité de l'effondrement et refusant ainsi les mesures d'urgence que j'avance comme les seuls moyens capables de résoudre la crise. »


Mardi 06 Novembre 2007

Solidarité et Progrès

Posté par NonExistent à 21:36:00 - Actualité Economie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 9 octobre 2007

Un banquier suisse : « C'est l'heure de LaRouche »

Un important banquier suisse a confirmé lors d'un entretien téléphonique le 5 octobre, que les grandes banques ont de gros problèmes. Il a cité les cas d'UBS, Citigroup et Deutsche Bank. Ces problèmes sont au vu et au su de tous avec les pertes affichées pour le compte du 3e trimestre 2007. UBS a annoncé une dépréciation de ses actifs à hauteur de 2,4 milliards d'euros, 1,4 milliards pour Citigroup et 2,2 milliards pour Deutsche Bank. Et ces cas ne sont pas isolés : Bank of America a perdu 700 millions d'euros, JP Morgan 1,5 milliards, Merrill Lynch 4 milliards, etc.

Mais cette source des milieux bancaires a précisé que le pire était encore à venir, et il ne sera pas possible de l'éviter ou de le cacher dans les semaines à venir. Ce sera même évident lorsque les chiffres du 4e trimestre devront être publiés. Il a ensuite dit « C'est l'heure de LaRouche. J'espère que maintenant les gens l'écoute ».


Mardi 09 Octobre 2007

Solidarité et Progrès

Posté par NonExistent à 22:38:00 - Actualité Economie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1