dimanche 18 mai 2008
Les États-Unis et Israël donnent le signal d'une guerre contre l'Iran
Washington et Tel-Aviv souhaitent poser des « actions tangibles » pour empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires, selon les propos d'un porte-parole israélien.
Press TV (Iran)
Vendredi le 16 mai 2008
Mark Regev, le porte-parole du premier ministre israélien Ehud Olmert, a déclaré vendredi que les efforts diplomatiques visant à faire pression sur l'Iran pour qu'il renonce à enrichir de l'uranium ont été jusqu'ici insuffisants.
« Il est clair que des mesures additionnelles devront être prises, » a-t-il ajouté.
« Nous sommes sur la même longueur d'onde. Nous voyons tous les deux la menace... Et nous comprenons tous les deux que des actions tangibles sont nécessaires pour empêcher les iraniens d'aller de l'avant avec une arme nucléaire, » a déclaré le porte-parole israélien.
Regev a alors déclaré que « les dirigeants de nombreux pays ont discuté des perspectives du recours à la force militaire contre l'Iran et il a affirmé qu'Israël est d'accord avec « les options sur la table, » faisant ici allusion à une guerre contre le pays du Moyen-Orient.
Prenant la parole jeudi devant la Knesset israélienne, le président des États-Unis George W. Bush a menacé qu'il s'agirait d'une « trahison impardonnable pour les générations futures » de permettre à l'Iran de poursuivre ses « ambitions d'armes nucléaires. »
Bien que Bush continue de faire pression en faveur d'un acte d'agression contre la République islamique, une évaluation conjointe de 16 agences de renseignement des États-Unis rendue publique le 3 décembre dernier, a reconnu que Téhéran n'est pas en train de développer un programme d'armement nucléaire.
Les experts disent que la rhétorique « va-t-en-guerre » du président des États-Unis est la démonstration de son flagrant mépris face à des preuves concrètes et aux avis des experts.
« J'ai déjà dit que l'Iran est dangereux, et le rapport NIE [NDT : le rapport des 16 agences de renseignement] ne fait rien pour changer mon opinion sur le danger que l'Iran fait peser sur le monde, bien au contraire, » a déclaré Bush en réponse à la divulgation de ce rapport de la US National Intelligence Estimate.
Traduit par Dany Quirion pour Alter Info
Source : http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=56008§ionid=351020104
NDT :
- Press TV est une chaîne télévisée iranienne d'information internationale en langue anglaise.
- Sur la photo, le premier ministre israélien Ehud Olmert et le président des États-Unis George W. Bush.
Samedi 17 Mai 2008
danyquirion@videotron.ca
Obama accuse Bush et McCain de leurrer l'opinion publique
Barack Obama candidat à l'investiture démocrate dans la course à la Maison Blanche a déclaré que Bush et McCain dupaient l'opinion publique. Obama qui parlait hier à Dakota a défendu sa position de dialoguer avec l'Iran, s'il était élu Président. Obama qui s'adressait au peuple américain a souligné : « Ils se sont attelés à vous faire peur et ils ne vous disent pas la vérité. » Obama qui a dépassé Hillary Clinton, elle aussi candidate à l'investiture démocrate, a qualifié d'injustes les critiques inappropriées et divisionnistes formulées ces derniers jours par Bush et McCain, à son égard.
Samedi 17 Mai 2008
IRIB
jeudi 15 mai 2008
La France propose un “new deal” international pour nourrir l'humanité
« Crise alimentaire mondiale : pour un "new deal" international ». Voilà le titre intéressant d’un commentaire publié dans le Figaro du 12 mai par Michel Barnier, ministre de l’Agriculture, dans le contexte de la polémique qui oppose presque toute l’Europe aux Britanniques, et ceci aussi bien lors des négociations à l’OMC (Cycle de Doha) que pendant la préparation du sommet de la FAO prévu début juin à Rome. Dans son commentaire au Figaro, Barnier reprend l’essentiel de sa lettre au Financial Times : étant donnés les enjeux humains et stratégiques, la nourriture est un sujet trop important pour être livré au libre-échange à tout-va. Et le fait que cette fois-ci, Barnier ait en plus utilisé le mot « new deal » dans le titre de son commentaire, ne fera pas forcément plaisir à Londres.
Le journaliste lui demande tout d’abord si ce n’est pas la Politique agricole commune (PAC) qui est responsable des émeutes de la faim et les pénuries dans le monde. Le ministre répond (bien que d’une façon un peu trop défensive) en faisant l’inventaire des mesures que l’UE a déjà mis en oeuvre via les différentes « réformes » de la PAC afin de ne pas « perturber » la main invisible supposée régler les marchés au profit du consommateur. « 70% de nos aides [à l’agriculture], qui sont aujourd’hui découplées de la production, sont classées à l’OMC dans la « boite verte » [c’est-à-dire autorisées]. Cela signifie qu’elles ne sont pas distorsives aux échanges et qu’elles ne perturbent pas les marchés mondiaux ».
Plus sérieusement, Barnier souligne que « sans Politique agricole commune pour notre continent, notre sécurité alimentaire et notre diversité reculeraient. »
Le journaliste pose ensuite la question suivante : « La libéralisation des échanges est-elle la solution aux émeutes de la faim ? ». Barnier : « Ceux qui pensent que l’avenir des pays les plus pauvres se trouve essentiellement dans leurs capacités à exporter sur les pays riches méconnaissent la réalité. Le choix des cultures d’exportation dans ces pays a détruit les cultures vivrières et n’a pas généré de développement durable. »
« La réponse à l’insécurité alimentaire n’est ni dans une libéralisation brutale des échanges, qui conduit à mettre en concurrence des agriculteurs dont le niveau de compétitivité varie de 1 à 1000, ni dans le protectionnisme. Elle se trouve dans le développement de la production agricole partout dans le monde et pas seulement là où il est le plus rentable de produire. Le dernier rapport de la Banque Mondiale est sans ambiguïté : l’investissement en agriculture est le levier le plus efficace pour lutter contre la pauvreté et éradiquer la faim ».
Dans une référence subtile à l’empire du Commonwealth et l’OMC, Barnier écrit que « dans ce contexte, les perdants d’un accord à l’OMC, et c’est ce que disent, là aussi, les économistes de la Banque Mondiale et la fondation Carnegie, ce seront les pays les plus pauvres. Et les grands gagnants : les pays émergents ayant déjà une agriculture moderne et compétitive, essentiellement le Brésil, l’Argentine, la Thaïlande, mais aussi les pays développés agro-exportateurs [membres du Commonwealth] : Australie et Nouvelle-Zélande. »
Barnier conclut en disant : « Il est désormais admis que l’alimentation n’est pas uniquement une question de commerce. Pour nourrir une planète de 9 milliards d’habitants en 2050, toutes les potentialités devront être valorisées. Ce dont ont besoin les pays pauvres, ce sont des projets de développement de la production, de stabilisation des prix, de maîtrise du niveau de leurs importations, d’amélioration de fonctionnement de leurs marchés locaux ou régionaux, de protection de leurs agriculteurs. Ma conviction est faite depuis longtemps. L’alimentation ne peut être laissée ni aux seules lois du marché, ni à la spéculation financière, ni au moins-disant sanitaire ou environnemental. Notre politique agricole en Europe n’est pas un vestige du passé, elle n’est pas une politique historique. C’est parce qu’elle est stratégique pour l’Europe, c’est parce qu’elle est porteuse de sécurité alimentaire, qu’elle peut représenter une voie pour le développement des agricultures dans le monde. L’Union européenne a une responsabilité et la France qui en assurera la présidence à partir du 1er juillet a l’ambition de porter la question de l’insécurité alimentaire. Son ambition sera de rassembler les initiatives et de bâtir sur le long terme un véritable partenariat pour l’alimentation et l’agriculture, comme l’a indiqué le président de la République. »
Pour creuser le sujet : focus
Jeudi 15 Mai 2008
http://www.solidariteetprogres.org
mercredi 14 mai 2008
Obama devance McCain
Les derniers sondages sur la présidentielle 2008 américaines déclarent unanimement le sénateur de l'Illinois, Barack Obama, en avance de son rival républicain John McCain, dans la course à la Maison Blanche. Le sondage effectué par l'Institut Rasmussen donne le candidat démocrate Barack Obama en avance du candidat républicain John McCain. Le démocrate s'est consacré 47% des voix tandis que McCain, il en a obtenu 46%. La présidentielle américaine aura lieu en novembre 2008.
Lundi 12 Mai 2008
IRIB
L'illégitimité d'Israël conformément aux règles internationales
Indubitablement, l'occupation de la Palestine en 1948 et la création d'Israël sur ce territoire, étaient l'œuvre de l'injustice, de la violation des règles et principes internationaux dont les résolutions de l'ONU. Nombre d'analystes sont d'avis aujourd'hui qu'Israël n'est pas légitime en tant que pays. C'est un avis très argumenté, solide et juste, compte tenu des facteurs envisagés dans les droits internationaux pour la création d'un pays.
D'après les droits internationaux, le pays constitue une association permanente et en ordre d'un groupe d'être humains qui vivent et habitent, en permanence, sur un territoire précis et déterminé et qui sont soumis à un pouvoir politique indépendant."
Avec cette signification, les éléments composants d'un pays s'avèrent une population, une terre précise et un gouvernement. Ce qui ne conforme pas à Israël. Concernant le premier élément à savoir, la population: les Juifs se trouvant en Palestine occupée, n'appartenaient pas à ce territoire, ils y avaient été emmenés, en effet, des quatre coins du monde, malgré les habitants véritables de ce pays. Quant au territoire, il faut dire qu'Israël ne dispose pas de frontières déterminées et qu'il est donc en lutte permanence avec les Palestiniens ainsi qu'avec les habitants des pays arabes voisins, sur l'intégrité territoriale des régions occupées. Et s'agissant du troisième facteur qu'est le gouvernement. Il est clair que le gouvernement doit être le représentant d'une nation, alors qu'il est des plus évident que l'état d'Israël, non seulement, ne représente pas les habitants de la Palestine mais qu'il a, aussi, causé la mise en errance de ces derniers. Ceci dit, ce qui a eu lieu en Palestine, c'est d'une part l'usurpation du pouvoir politique et de l'autre l'occupation d'une terre.
Dans la reconnaissance d'un pays il y a deux théories. D'après la première; un pays est un phénomène social et historique qui est loin des règles habituels juridiques, il sera donc crée, dès que les trois éléments et facteurs de la création d'un pays se réunissent. Dans ce cas, la reconnaissance du pays ne signifie pas sa légitimité. Israël est ainsi dépourvu de crédibilité et de légitimité parce qu'il manque ces trois derniers éléments.
D'après la deuxième théorie, la reconnaissance des autres pays d'un nouveau pays lui accorde le prestige international et la légitimité. Ceci dit, certains estiment que la reconnaissance de ce régime par certains pays est la raison de la légitimité de ce régime tandis que certains autres disent que l'acceptation de son adhésion par l'ONU, signifie son prestige et crédibilité légale. Alors que la reconnaissance d'un pays ne peut ni signifier sa légitimité ni justifier sa création. Or, la reconnaissance d'Israël par certains gouvernements ne peut accorder aucun droit à Israël pour occuper la Palestine. Certes, la reconnaissance d'un pays ne peut faire oublier et effacer le pêché et la faute qui a été commise, avec la violation et l'occupation d'un territoire.
Par exemple, en 1936, nombre de pays ont reconnu, officiellement, l'annexion, provisoirement, de l'Ethiopie à l'Italie; mais cette reconnaissance n'a pas légalisé la démarche de l'Italie, ne donnant, d'ailleurs, aucun droit à l'Italie de se prononcer sur ce pays. En 1932 aussi, après l'attaque du Japon contre la Chine et l'occupation de Mandchourie, le Secrétaire d'Etat américain de l'époque, Henry Lewis Stimson a annoncé que l'Amérique ne reconnaissait aucun traité ou accord, allant à l'encontre du Pacte de Paris, qui interdit tout recours à la guerre et l'agression. C'est une idée et théorie acceptée par la Communauté mondiale. Il n'y a donc, aujourd'hui, aucun doute sur la non reconnaissance d'un nouveau pays ou d'une nouvelle situation du à l'imposition illégale et la force. A l'appui, on peut évoquer l'article 20 de la charte de Bogota, datée de 1948, l'article 20 de la charte de Buenos Aires de 1967 ainsi que la Déclaration concernant le principes des droits internationaux sur les relations amicales et la coopération entre les pays, ratifiée par l'assemblée générale de l'ONU, signé le 24 octobre 1970.
Pour faire croire que leurs actes agressifs sont légaux, les sionistes ont fait recours à la résolution onusienne sur la législation internationale, alors que l'ONU ne dispose pas de pouvoir législatif d'autant plus qu'elle n'a jamais voulu créer ou disloquer un pays, en adoptant des lois. L'assemblée générale de l'ONU peut agir seulement dans le cadre de sa charte. Le vote sur le partage et la division de la Palestine a violé les articles 10 et 14 de cette charte de même qu'il a contredit la clause 2 de l'article 1 de la charte de l'ONU. Ceci dit, le vote de 1947 qui assure le plan du partage de la Palestine, a été, indubitablement, adopté en dehors des compétences de cette instance. La charte de l'ONU autorise le Conseil de sécurité de conseiller des décisions et pas le droit de prendre de décisions. De même l'assemblée générale ne peut accepter les décisions qui ont été appliquées, par force. Le vote sur la division de la Palestine était donc un simple conseil: il avait prévu une commission de 5 personnes et la gestion de la Palestine par cette commission. Le Conseil de sécurité ne doit pas donc envisager diviser la Palestine mais y établir et sauvegarder la paix.
Tout cela prouve qu'Israël est illégitime. Ceux qui ont déclaré la création d'Israël ne peuvent pas prouver leur acte par des raisons et argumentations juridiques. Des raisons imaginaires et fictives telles que la création d'un état juif, d'après la promesse de Dieu, ne pourront jamais justifier l'occupation de la Palestine et donner la légitimité à cette entité.
Lundi 12 Mai 2008
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Olmert poursuit sa campagne d'intoxication contre l'Iran
Doté de 400 ogives nucléaires, le régime illégitime sioniste continue de susciter l'inquiétude des pays et des instances internationales, qui appellent à la dénucléarisation du Moyen-Orient. Dans le contexte actuel, les dirigeants du régime sioniste avancent des allégations sans fondement contre l'Iran avec pour objectif de détourner l'attention de l'opinion publique de leur arsenal atomique le plus redoutable. Le Premier ministre du régime sioniste a prétendu dans une interview avec le Washington Post que l'Iran poursuivait son programme nucléaire militaire. Le Premier ministre du régime occupant Qods semble ignorer les rapports consécutifs de l'Agence internationale de l'énergie atomique qui indiquent l'absence de toute dérive dans le programme nucléaire civil nucléaire de l'Iran. Ehud Olmert avance de telles allégations alors qu'il fait, lui-même, l'objet d'une poursuite judiciaire pour corruption financière et que des appels à sa démission se font de plus en plus pressants. En fait, les dirigeants du régime sioniste très critiqués au niveau régional pour leurs crimes de guerre commis à Gaza, sont littéralement embarrassés à l'intérieur de la Palestine occupée. La récente visite de la Secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice en Palestine occupée était censée assainir le chambardement politique au sein de ce régime. En outre, l'un des thèmes des discussions du comité préliminaire de révision du TNP était l'arsenal atomique du régime sioniste. Ces dernières années, ce comité a demandé, fermement, au régime sioniste d'ouvrir les portes de ses installations nucléaires illégales aux inspections de l'AIEA. Mais, ce régime, fort du soutien des Etats-Unis et de certains Etats européens fait la sourde oreille aux appels de la communauté internationale. Cependant, l'arsenal atomique du régime sioniste est devenu un défi sérieux pour les Etats-Unis, la France et la Grande Bretagne. L'attitude ambivalente des Etats occidentaux à l'égard de l'armement atomique du régime sioniste et le programme nucléaire civil de l'Iran leur ont valu des critiques et des protestations de la communauté internationale. Et dans une telle conjoncture, les dirigeants du régime sioniste se sont lancés dans une guerre des nerfs contre l'Iran afin de détourner l'attention de la communauté internationale de leurs actes illégaux, mais ils ont oublié juste un détail : la communauté internationale est bien consciente de la nature pacifique du programme nucléaire iranien.
Lundi 12 Mai 2008
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samedi 10 mai 2008
Le Parlement européen prétend la violation des droits de l'Homme en Iran
Dans une résolution qu'ils viennent d'adopter les eurodéputés se sont déclarés inquiets de ce qu'ils ont appelé la violation des droits de l'Homme en Iran. Ce n'est certes ni la première fois ni la dernière que les instances et organismes occidentaux, se faisant l'avocat des droits de l'Homme, adoptent de tel texte. Evidemment, toutes les nations du monde sont unanimes à demander la lutte contre le terrorisme, la liberté d'expression, le respect de leurs droits, de leur culture et de leur religions, et des droits de l'Homme. Ce qui est regrettable, pourtant, c'est que les grands violateurs des droits de l'Homme et de la liberté, sont ceux-là mêmes, qui prétendent les défendre. Les politiques et kes actes des puissances mondiales ainsi que l'inertie des instances internationales devant les injustices et les attitudes ambivalentes se trouvent, en effet, à l'origine de tous les problèmes du monde. L'Occident accuse l'Iran de violation des droits de l'Homme alors que la nation iranienne est le pionnier de la lutte contre l'injustice et prouvé, ni par le verbe, mais dans l'acte, qu'elle rejetait le langage de force et qu'elle ne se pliait pas devant l'arrogance. La RII souhaite la liberté et l'indépendance, basée sur le respect des droits et des voix des nations ainsi que de leur honneur humaine. Nombreux sont les analystes qui sont d'avis que la plus grande collaboration politique existe dans l'ordre de la République islamique. Et par rapport aux citoyens des pays qui se posent comme défenseurs des droits de l'Homme et de la liberté, les Iraniens bénéficient des droits civils beaucoup plus supérieurs à ceux qui existent dans ces pays. Le droit des minorités religieuses de choisir et d'avoir des représentants à l'Assemblée islamique en constitue un des exemples. C'est un droit qui n'est, même, par reconnu par le Parlement européen, le même qui se dit inquiet des droits de l'Homme en Iran. Quant au soi-disant soutien apporté par l'Iran au terrorisme, ce sont encore ces derniers qui soutiennent ce phénomène néfaste; il s'agit d'une l'attitude contradictoire qui se constate même dans l'ordre judiciaire de ces pays. L'autre point important à noter c'est la situation déplorable des droits de l'Homme en Irak, en Palestine ainsi qu'en Afghanistan où des millions de personnes ont été mises errance, en raison de l'insécurité et de l'occupation de leur pays. Ce sont des êtres humains dont les droits sont bafoués, depuis plusieurs années, par les occupants : l'Amérique et les pays européens qui prétendent défendre les droit de l'Homme et établir la paix, la démocratie et la liberté pour toutes les nations du monde. L'adoption des résolutions en soutien aux droits de l'Homme n'est qu'une astuce perfide pour duper l'opinion publique mondiale. Mais qu'ils sachent qu'ils devront répondre de leurs crimes contre l'humanité et la violation des droits des nations partout sur la planète terre
Samedi 10 Mai 2008
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L'Iran impute au régime israélien et aux Etats-Unis la responsabilité de la crise libanaise
L'Iran,a imputé aujourd'hui la responsabilité de la crise au Liban au régime Israélien et aux Etats-Unis.
"Les interventions (...) aventureuses des Etats-Unis et du régime sioniste sont la principale cause de la situation chaotique au Liban", a déclaré le porte-parole des Affaires étrangères Mohammad Ali Hosseini.
"Malheureusement, une partie du complot politique qui avait été prédit a été mis en oeuvre. Nous espérons que ceux qui en porte la responsabilité déploient des efforts pour ramener le Liban au calme et à la stabilité".
"Les efforts inlassables fournis par la République Islamique d'Iran pour aider les différents groupes politiques à parvenir à un accord n'ont reçu aucune aide d'autres nations", a dit M. Hosseini.
Vendredi 09 Mai 2008
IRNA
Kouchner l'Israëlien
Bernard Kouchner, on le sait, est un adepte de l'interventionnisme "tous azimuts". Même en Birmanie, ravagée par un cyclone, on le sent prêt à partir en campagne, un sac de riz sur le dos, un paquet de grenades en bandoulière. C'est un "médecin de campagne" très particulier. Mais d'où lui vient cette manie interventionniste ? Il me revient alors en mémoire un souvenir très personnel. Certes, Kouchner fut un étudiant "communiste" qui rejoignit la "Ligue communiste révolutionnaire" d'Alain Krivine, au moment de l'expulsion des étudiants du PC dans les années 60. Il créa alors, avec d'autres, le "secours rouge" qui s'agita beaucoup en Mai 68 et après. Tout le prédisposait donc à revenir... vers Israël ! C'est ici que se situe mon "souvenir". Nous avions un ami qui habitait Courbevoie, Charles Kalflèche, militant de la CFDT de l'édition, ancien de chez Larousse. Un très chic type, dévoué, généreux et sincère. On sortait souvent ensemble, avec les anciens de Mai. Malade du coeur, il subit un triple pontage à l'hôpital américain de Neuilly, commune voisine de Courbevoie. C'était au lendemain de la guerre du Kippour. Revenu en pleine forme de son opération, il me raconta, connaissant mes sentiments "anti-israéliens" - J'aurais aimé que tu sois là. Figure-toi que j'avais à côté de moi, dans notre chambre de convalescence, la soeur de Bernard Kouchner ! Elle a un grade dans l'armée israélienne. Elle a été blessée pendant la guerre du Kippour, et elle venue se faire soigner ici. Son frère venait la voir, et la dernière fois, je les ai entendus se disputer. Elle lui reprochait de rester en France - "C'est maintenant que tu dois venir en Israël, c'est notre pays, et il est menacé, comme tu viens de le voir". Il s'est défendu en lui disant "qu'il considérait Israël comme son pays, qu'il y était attaché autant qu'elle, mais qu'il avait compris, depuis Mai 68, que c'est en restant en France qu'il le servirait le mieux". Un détail ? me dira-t-on, des propos échangés avec une petite soeur blessée, qui venait de risquer sa vie, et qui ne comprenait pas pourquoi son frangin restait "à l'abri", loin de son pays qui avait tant besoin d'être défendu, les armes à la main ? Mon ami, Charles Kalflèche, en était tout retourné :" C'est vrai, me dit-il, c'est bien Israël leur pays..."
Peut-on y voir là une explication à cette manie interventionniste qui caractérise le "discours généreux" de Bernard Kouchner ? Se doute-t-il qu'un jour il faudra aller défendre Israël, et qu'il faudra y entraîner la France ? Est-ce cela qui le faisait "rêver" du Quai d'Orsay ? En tout cas, avec Nicolas Sarkozy, il est bien sur la même longueur d'ondes...
Samedi 10 Mai 2008
Gabriel Enkiri
http://wwwkerlegan.blogspot.com
Nucléaire: la Russie se joint aux sanctions économiques de l'ONU contre l'Iran
La Russie s'est jointe lundi aux sanctions économiques imposées par le Conseil de sécurité de l'ONU à l'Iran, conformément à la résolution 1803 du 3 mars 2008, a annoncé jeudi l'administration présidentielle.
La résolution 1803 de l'ONU durcit les sanctions économiques contre l'Iran en réponse à son refus de se plier aux exigences des deux résolutions précédentes appelant Téhéran à arrêter son programme nucléaire. Elle propose notamment d'interdire aux concepteurs du programme nucléaire iranien de sortir du pays, de geler les comptes de plusieurs sociétés et banques iraniennes et d'inspecter les cargaisons à destination et en provenance d'Iran.
Les États-Unis et plusieurs autres pays soupçonnent l'Iran de développer en secret un programme nucléaire militaire. Téhéran rejette ces assertions et soutient que son programme nucléaire vise à subvenir aux besoins du pays en électricité.
Le groupe des Six médiateurs internationaux sur le programme nucléaire iranien (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies - la Russie, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Chine plus l'Allemagne - ndlr.) ont adopté une déclaration après l'adoption de la résolution 1803, préconisant le règlement négocié du problème et se déclarant prêts à mener des pourparlers avec Téhéran. L'Iran a refusé de négocier avec les Six, ajoutant qu'il réglerait toutes les questions relatives à ses activités nucléaires avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Jeudi 08 Mai 2008
RIA-Novosti